Fille /Garçon : et si l’on pouvait choisir le sexe de son enfant ?

Dans le cheminement magique et plein de rebondissements de la conception à la naissance d’un enfant, on se souvient toujours du moment où l’on a appris la nouvelle : « c’est une fille / un garçon ! » À l’échographie ou dans la salle d’accouchement, de la bouche de l’obstétricien, d’une sage-femme ou du jeune papa, la nouvelle est toujours réjouissante, quelle qu’elle soit, mais parfois plus complexe à accepter qu’il n’y paraît… Et si vous pouviez choisir pour le prochain, seriez-vous tentée par une méthode naturelle comme MyBubelly ? Merci pour vos témoignages sincères et touchants.


Julia, 33 ans, Maman de Tosca, 4 ans, et Nil, 1 an

« J’ai explosé en sanglots »

Avant de tomber enceinte la première fois, je ne m’étais pas posé la question du sexe de mes enfants, juste peut-être pour réfléchir aux prénoms. En revanche il était hors de question pour moi d’attendre la naissance pour connaître le sexe de mon bébé : j’avais envie d’avoir cette surprise à mi-parcours de ma grossesse, de pouvoir me projeter plus facilement, de réfléchir au prénom en connaissance de cause ! J’ai donc su à 5 mois de grossesse que j’attendais une petite fille : nous étions ravis et heureux avec mon mari, fille ou garçon on s’en fichait complètement. Tosca est née, et 2 ans plus tard, quand on a pensé à lancer un deuxième bébé, je n’arrivais pour le coup pas du tout à me projeter dans autre chose qu’une fille. Je me faisais des films, du genre « quand on aura 3 filles », « j’ai tellement hâte que Tosca ait une sœur », je ne sais pas pourquoi, j’étais complètement arrêtée sur cette idée d’une sororité…

« Je me suis sentie coupable de ma réaction »

Alors je suis tombée de haut quand j’ai su à à peine 3 mois de grossesse que j’attendais un petit garçon… Quand l’échographe nous l’a annoncé, j’ai accusé le coup sans trop comprendre ce qui se passait (je ne pensais absolument pas qu’on connaîtrait le sexe aussi tôt), avant d’exploser en sanglots en sortant du cabinet. Mon mari n’a pas trop compris, pour lui le sexe n’avait aucune importance. Je ne pensais pas non plus que c’était quelque chose qui me toucherait autant. J’ai appelé ma mère en pleurs, et puis ma meilleure amie, et si personne n’a compris ma réaction, tout le monde m’a accompagnée avec douceur dans cette petite crise (en mettant sûrement mes pleurs sur le compte des hormones). J’ai été très triste pendant quelques semaines, me sentant complètement coupable de cette réaction, n’en comprenant ni le sens, ni l’explication.

« Le prénom a tout débloqué »

Et puis un jour, un prénom m’est venu en tête, un prénom de petit garçon, sorti de nulle part. J’ai appelé mon mari, le lui ai soumis, et quelques jours plus tard il m’a dit : ok. À partir de ce moment-là, j’ai fait la paix avec moi-même, comme si ce petit bébé m’avait envoyé un signe, pour m’aider à me projeter. La fin de ma grossesse s’est passée sereinement et l’impatience de rencontrer mon fils a grandi. Aujourd’hui, alors que Nil a 1 an et qu’il est mon plus grand bonheur, je ne m’explique toujours pas ma réaction à l’annonce de son sexe. Et je suis heureuse de pouvoir dire à chacun de mes enfants « tu es ma fille préférée » et « tu es mon fils préféré », comme le faisait mon père avec mon petit frère et moi !

Une méthode pour choisir ?

Est-ce que je serais prête à utiliser une méthode pour choisir le sexe de mon bébé ? Si j’avais déjà eu 2 garçons ou 2 filles, oui peut-être que je me laisserais tenter pour un troisième bébé. Mais cette surprise avec la naissance de Nil m’a démontré que les plus belles aventures naissent aussi du hasard, et que celui-ci fait souvent très bien les choses. 

Le petit plus de la méthode MyBubelly selon moi :

Son côté naturel. Pas de médicaments ni d’intervention médicale, juste un régime alimentaire plus ou moins acide et une appli de coaching pour optimiser le timing des rapports…

  

Agathe, 35 ans, maman d’Anna, 6 mois

« Je ne voulais pas de fille »

C’est lorsque que nous avons commencé à essayer de faire un enfant avec mon compagnon que la peur d’avoir une petite fille s’est peu à peu installée en moi. Pour des tas de raisons je trouvais qu’élever une fille était beaucoup plus stressant et compliqué qu’un garçon. Je regardais autour de moi et j’aimais le type de relation qui se noue entre une mère et son fils, et au contraire je craignais les conflits inhérents selon moi au rapport mère-fille, je pensais à la difficulté d’être une femme parfois, à la psychologie qu’il fallait déployer pour se comprendre et s’accepter… Sûrement beaucoup d’idées erronées mais assez ancrées en moi pour que je me persuade et espère au fond de moi que j’aurais un garçon.

« J’ai pris le temps de m’habituer aux deux possibilités »

Je savais que cette envie n’était pas très saine ni raisonnable, et qu’au fond je serai très heureuse à la naissance quoiqu’il arrive, j’ai donc décidé de garder le mystère jusqu’au bout, pour avoir le temps de m’habituer aux deux éventualités. Je passais mon temps à imaginer l’un ou l’autre sexe, à me projeter dans les mois et les années avec une fille ou un garçon en tant qu’aîné. Cette méthode a fonctionné : au dernier trimestre, j’avais changé d’avis, je trouvais plein de charmes à l’idée d’avoir une fille, et deux semaines avant d’accoucher j’ai même eu une intuition, en rêve : je sentais que c’était une petite fille, j’ai commencé à préparer mes faire-part avec cette certitude inexplicable. Et j’ai eu raison…

« Le jour J, le sexe est passé au second plan »

La nuit de la naissance d’Anna, nous étions d’accord sur les deux prénoms avec mon mari. Ce jour-là je n’avais plus aucune conviction, on faisait des paris dans la salle de naissance, en l’appelant par les deux prénoms : garçon ou fille finalement, cette donnée passait complètement au second plan. Lorsque le bébé est sorti, l’obstétricien m’a dit de regarder et j’ai cru voir un garçon. Il m’a dit, surpris : « mais regardez encore ! » j’ai alors vu que je me trompais : c’était une fille et j’étais vraiment très heureuse que ce soit une fille, j’adorais le prénom que nous avions choisi et c’était irréel de le prononcer pour de vrai et pour notre enfant pour la première fois. Une fois qu’elle était là j’ai oublié toutes mes angoisses liées au fait d’avoir une fille, au contraire je fantasmais la relation que l’on pourrait construire, tout ce que je pourrais lui transmettre, j’ai eu une impression de complicité. Depuis, quand je pense aux deux autres enfants que j’aimerais avoir, je ne suis pas contre l’idée de n’avoir que des filles.

Une méthode pour choisir ?

Je me souviens d’une de mes tantes qui avait 3 garçons et qui avait fait un quatrième enfant dans l’espoir d’avoir une petite fille : elle a accouché de jumeaux… Si un jour je me retrouve dans ce type de configuration je n’hésiterai pas à mettre toutes les chances de mon côté pour avoir l’un ou l’autre sexe, à condition que cela soit sans danger bien sûr et pas trop invasif dans le processus de conception, qui est déjà assez stressant pour un couple !

Le petit plus de la méthode MyBubelly selon moi :

C’est qu’elle est aussi et surtout un boosteur de fertilité puisque l’on soigne son alimentation et que l’on surveille son cycle de très près : quand on cherche à tomber enceinte autant mettre toutes les chances de son côté…

 

Mélanie, maman de Jeanne, 4 ans, et Suzanne, 5 mois

« J’ai dû attendre une journée sans ouvrir l’enveloppe »

Pour Jeanne, j’ai tout de suite su que j’attendais une fille, je ne sais pas pourquoi je l’ai senti dès les premières semaines de ma grossesse. Quand j’ai eu confirmation pour le sexe, c’était lors d’un simple rendez-vous de contrôle. J’étais enceinte d’un peu plus de 3 mois et la gynécologue a bien voulu faire une échographie pour regarder. Comme mon mari n’était pas là, elle me l’a noté sur une feuille de papier que j’ai mise dans une enveloppe sans la regarder. J’ai dû attendre le soir pour enfin savoir ! C’était très dur d’attendre une journée ! On était super heureux de la nouvelle, c’est ce que je voulais, une fille !

« Une deuxième fille ne me dérangeait pas du tout »

Pour mon deuxième enfant, même intuition que pour Jeanne : je savais que c’était une fille ! Même si c’est vrai qu’une toute petite part de moi voulait que ce soit un garçon, dans le fond une deuxième fille ne me dérangeait pas du tout, au contraire, car je pense que je voulais reproduire le même schéma que moi et ma sœur : deux sœurs rapprochées qui s’entendent très bien. C’est drôle parce que pour nos deux filles mon mari a eu les mêmes intuitions que moi, il en était sûr avant même les échographies de confirmation.

Une méthode pour choisir ?

Si j’ai un troisième enfant, là c’est sûr, j’aimerais vraiment un garçon et je mettrai toutes les chances de mon côté. Donc s’il existe une super méthode j’essaierai volontiers !

Le petit plus de la méthode MyBubelly selon moi :

L’application de suivi qui a l’air bien faite et presque ludique pour gérer cette période délicate où l’on essaie d’avoir un enfant !


Alexia, 34 ans, maman de Tess, 8 mois

« Garder la surprise absolument »

Quand je suis tombée enceinte, on est vite tombés d’accord avec le papa pour garder la surprise du sexe jusqu’au bout : une décision qui n’a pas toujours été bien acceptée par nos proches, qui avaient l’air plus pressés que nous de savoir ! Nous, on a tenu bon, on tenait vraiment à garder ce mystère jusqu’au bout.

Une naissance par césarienne

Un mois avant le terme de ma grossesse, on nous annonce que notre bébé se présente par le siège et que je vais accoucher par césarienne : nous connaissions donc la date et l’heure de l’accouchement. Petite déception pour moi qui rêvais de ce moment de surprise où l’on réalise que le jour est arrivé… Nous étions donc plus qu’heureux d’avoir gardé un minimum de surprise en ne connaissant pas le sexe du bébé. Une césarienne d’urgence après avoir perdu les eaux et un petit bout de chou qui passe la tête par-dessus le drap chirurgical…. C’est une fille, les traits fins de son visage ne mentent pas, je l’ai tout de suite trouvée très belle ! Après avoir changé d’avis environ tous les deux mois sur ma préférence entre garçon ou fille, quelle joie d’avoir un mini-moi ! Je vais pouvoir jouer à la poupée !

Une méthode pour choisir ?

Je sais que nous garderons aussi la surprise pour notre deuxième enfant. Mais je dois avouer que pour le troisième, si les deux premiers sont du même sexe, je pourrais me donner les moyens de m’assurer un petit mec. Cependant, je ne veux pas jouer le contre-nature et imposer quoique ce soit de plus que la grossesse (qui est déjà une étape) à mon corps. Si on m’assure d’avoir un garçon en mangeant des cornichons alors oui ! Je signe ! Mais si je dois faire une « culture » de cellules avec sélection d’ADN, non je n’en suis vraiment pas certaine…

Le petit plus de la méthode MyBubelly selon moi :

Une méthode naturelle et fiable à 90%, c’est très tentant il faut l’avouer… J’aime aussi l’idée que l’on est remboursée si ça ne fonctionne pas !

 

Et vous ?

Si vous pouviez choisir le sexe de votre prochain enfant, seriez-vous tentée par une méthode naturelle comme MyBubelly, qui vous assure à plus de 90% d’avoir une fille ou un garçon ? « MyBubelly propose un programme diététique et un suivi personnalisé, grâce à un comité de médecins et de spécialistes, pour augmenter ses chances d’avoir une fille ou un garçon en s’appuyant sur deux facteurs : le pH interne de la femme et le moment de la conception », explique sa fondatrice, Sandra Ifrah. L’objectif est de favoriser les spermatozoïdes X (fille) ou les Y (garçon) dans la course vers l’ovule.
Pour en savoir plus, rendez-vous sur mybubelly.com

 

Réalisation : Les Louves X MyBubelly
Crédit photo : Belly Balloon Photography/Les Louves

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